Un engouement total pour Ténérife, 5 jours sur cette île canarienne

Si je songe à mes voyages préférés, j’évoquerais le Mexique, les Cinque Terre et, à présent, Ténérife. 

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Il s’agit d’un coup de coeur auquel je ne m’attendais pas. Il faut dire que je mettais le pied en terre canarienne sans véritable attente si ce n’est celle de changer un peu d’air pendant ce mois de février. Pourtant, dès les premières heures, Ténérife a joué de son charme et j’ai été inexorablement emballée. 

INFOS PRATIQUES 

Comment se déplacer ? Nous avons loué une voiture via Goldcar (55 euros les 5 jours + 30 euros de frais de réservation) 

Quand partir ? Toute l’année, selon le Routard. En février, nous avons pu profiter d’une température formidable : 28°. Le rêve !

Quel budget ? Avion : 30 euros par personne (Barcelone > Ténérife) Hôtel : 230 euros pour 5 jours : Casa Rural Arona  Nourriture / essence : 400 euros environ. 

ITINERAIRE 

Jour 1 : L’arrivée s’est faite à l’aéroport Nord de l’île (il en existe un également au Sud). Après avoir récupéré la voiture de location, cap sur La Laguna. Elle figure parmi les 3 villes coloniales se trouvant à Ténérife et a servi de modèle pour La Havane à Cuba. Cette atmosphère propre à l’Amérique latine est perceptible dès les premiers pas dans La Laguna. Façades colorées, douceur de vivre, flegme affiché de ses habitants. Nous avons brunché à la terrasse  de Pantástica, Obispo Rey Redondo, 27 (Il faudra compter 11 euros pour un délicieux brunch) donnant sur la cathédrale. Puis, nous nous sommes promenés dans les rues et dans le Mercadillo Agricola de La Laguna.

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L’après-midi, nous sommes partis en direction du sud : Las Galletas pour prévoir une sortie plongée pour monsieur et nous avons rejoint Arona, pas l’emplacement idéal  pour résider mais l’appartement était peu cher et très sympa. En fin d’après-midi, nous avons rejoint Vilaflor, la localité la plus haute de Ténérife et avons admiré sa belle église et sa place centrale. Le soir, nous sommes allés à Los Cristianos, une station balnéaire dépourvue de charme. 

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Jour 2 : Plongée à Las Galletas pour monsieur pendant que je me mets en route pour Garachico. Il s’agit de la ville que j’ai préférée. Pour la rejoindre, on traverse, en voiture, le parc rural Teno qui est superbe. Arrivée avant 10 heures, les rues semblaient endormies et j’ai aimé me perdre dans le coeur de cette cité. Ne résistant jamais à une douceur, je me suis rendue chez le bien nommé Le Pâtissier, Calle Esteban de Ponte, 3 où je me suis laissée tenter par un cheesecake aux fruits de la passion. J’ai continué ma promenade en direction des piscines naturelles, fermées durant cette période de l’année. Puis, j’ai pris quelques couleurs sur la plage de sable noir.

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L’après-midi, on va observer Los Gigantes et on déjeune au restaurant qui se trouve sur la Playa Arena.

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Cher et pas fantastique. On emprunte la somptueuse route qui mène à Masca. Âmes sensibles en voiture s’abstenir. La voie est étroite et on flirte avec les autres véhicules à chaque tournant mais le décor est si spectaculaire qu’il mérite amplement quelques frayeurs. On profite de cette sensation si appréciable. Masca est véritablement envoûtante. Le soir, on retourne à Garachico et on boit un cocktail au Lynch Cocktail Bar

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Jour 3 : Cette deuxième plongée permet à Olivier d’apercevoir un requin ange et une raie. Je m’éloigne moins que la veille et vais marcher sur la très belle Playa de la Tejita.

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La veille, j’ai vu sur internet qu’il existait des piscines naturelles à Los Abrigos et je me mets en tête de les trouver. En venant de El Médano, quelques mètres avant l’entrée du village, il y a un bâtiment laissé à l’abandon sur la gauche. Se garer ici. Aller en direction de la mer. Les piscines ne sont pas très loin. L’après-midi, on se dirige vers La Orotava. On déjeune au bar resto La Duquesa, pl Patricio Garcia, 6 B. Bon et très bon marché : 8 euros pour une entrée, un plat, une boisson et un dessert. Qui dit mieux ? Je mitraille toutes les façades colorées que je rencontre et il faut bien avouer que cela me prend du temps. On s’arrête boire un verre dans un endroit tout simplement superbe : Casa Lercaro, c/ Colegio, 5-7, un palais de 1651. On se promène dans un petit jardin, au centre de la ville, on observe la Casa de Los Balcones, reconnaissable par ses nombreux balcons fleuris. 

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Jour 4 : La journée est consacrée à la découverte du Parc Nacional Del Teide où trône le volcan du même nom. J’ai l’impression d’être retournée dans l’Ouest américain. les paysages me rappellent vraiment les Etats-Unis. On réalise un promenade qui nous permet d’observer les falaises de plus prêt. Elle se nomme Sendero de Los Roques de García (chemin n°3) En voiture aussi, le parc offre des décors à couper le souffle. En milieu d’après-midi, on quitte à regret cette terre volcanique et on va manger à El mirador de Los Abrigos, avda La Marina, 7. Une terrasse donnant sur la mer, des tapas succulentes. On savoure ce petit instant de bonheur. L’après-midi, je ne suis pas peu fière de montrer à mon acolyte les piscines naturelles dont j’ai trouvé le chemin. 

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Jour 5 : On hésite un peu à aller visiter Santa Cruz de Tenerife et finalement on décide, pour éviter les regrets, d’y passer la matinée. Pas emballés par la ville mais nous y avons passé peu de temps. On a aimé, par contre, el Mercado de Nuestra Señora de Africa, avda de San Sebastián. On a acheté de quoi grignoter et on a marché dans les rues commerçantes. J’avais vu des photos extrêmement belles de la Playa de Las Teresitas. Bon, on n’a pas été séduit par cette étendue de sable blond, réputée pour être la plus jolie plage de Ténérife. On est vite parti en direction du Parque Rural Anaga et que dire si ce n’est que ce massif montagneux est d’une splendeur sans nom ? Par manque de temps, on l’a parcouru essentiellement en voiture mais on n’en a pas perdu une miette. On a emprunté la route vers Taganana. On a marqué plusieurs arrêt dont celui sur la Playa El Roque puis celui à Playa de Benijo (2 kilomètres plus loin) où on a bu un verre en terrasse. C’est sur ces paysages enchanteurs que notre dernière journée à Ténérife s’est achevée. 

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3 COUPS DE COEUR

Difficile de n’en en choisir que 3 mais : Garachico (le matin),  le Parc Nacional El Teide, le Parque Rural Anaga. 

Psst, la vidéo du voyage c’est par là :

 

 

 

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Banana Bread au chocolat | #healthy

42591D65-99CE-4E91-BAFC-D390ECA6EAEEQuand on coupe une tranche de ce Banana Bread, que le moelleux s’impose à nous, on n’imagine pas que la recette de cette merveille est plutôt saine. Du chocolat certes mais pas de matière grasse et un soupçon de sucre ajouté, celui des bananes suffisant amplement. C’est parti ! Il te faut :

  • 3 bananes mûres
  • 2 c à soupe de sucre roux
  • 150 g de chocolat pâtissière
  • 170 gr de farine de blé
  • 50 g de lait végétal 
  • 1 sachet de levure chimique 
  • 1 c. à soupe de vinaigre
  • 20 g de pépites de chocolat (facultatif)

Préchauffer le four à 180°. Écraser les bananes, ajouter le sucre, la farine, le lait végétal, la levure, le vinaigre. Faire fondre le chocolat au micro-onde et ajouter au mélange. Répartir les pépites de chocolat sur le dessus du cake. Faire cuire 40 minutes.

Bruncher à Perpignan #1 | Le Marabouthé

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Les Perpignanaises & Perpignanais le savent bien : rares sont les bonnes adresses – les adresses tout court devrais-je dire – pour savourer un brunch dans notre petite ville. Alors quand j’ai découvert que le Marabouthé proposait une formule brunch à 21,90 euros, ni une ni deux, j’ai réservé afin de voir ce qui se trouvait dans l’assiette pour ce prix-là. Depuis, ce restau est devenu l’un de mes endroits favoris.

Le concept est simple. La formule comprend 1 boisson fraîche, 1 boisson chaude et 5 petits plats à sélectionner dans une liste plutôt alléchante. Les produits sont bios et viennent du département : le pain d’Espira de l’Agly,  les œufs de Toulouges, les légumes de St Nazaire, les tisanes de Sainte Marie, le café de Perpignan, la bière d’Argelès … Les quantités sont plus que correctes et on ressort de ce chaleureux endroit le ventre plein. Mention spéciale pour les œufs brouillés – tout bonnement merveilleux – et les pancakes. Je n’ai jamais eu l’occasion de déguster les pâtisseries maison. Une bonne raison d’y retourner. Enfin, le service est souriant ce qui finit de rendre le lieu hautement sympathique.

| INFOS UTILES  |

Le Marabouthé, 2 place des poilus, 66000 Perpignan

Fermé le lundi et le mardi | Mercredi, jeudi, vendredi, samedi | 10h-18h30 | Brunch le dimanche | 10-16h 

  

Visiter Bordeaux oui mais à vélo !

006217b0-5f09-4aa5-a3c6-6496ece73a1fFêter la fin de l’année dans une autre ville que la nôtre est une tradition que nous comptons faire perdurer. En 2017, c’est à Rome que nous célébrions l’aube de 2018. Nous sommes partis moins loin cette fois-ci puisque nous avons mis le cap sur Bordeaux alors que s’achevait le mois de décembre. La beauté de l’architecture, les petites boutiques, les marchés couverts, la vie émanant de ses rues pavées participent au charme de Bordeaux. Il faut reconnaître également que la découvrir en vélo nous a rendus plus enclin encore à en apprécier les contours. Traverser le pont de pierre en ayant pour horizon le sommet de certains monuments, les lumières de la ville et la Garonne, laisser la vitesse nous emporter ou freiner doucement pour admirer le spectacle, tu l’auras compris la visite de Bordeaux en vélo nous a conquis. (1,7 e la journée, les 30 premières minutes gratuites puis 1 e l’heure, on aurait tord de s’en priver !) 

Jour 1 : En début d’après-midi, direction Darwin, une ancienne caserne militaire métamorphosée en un temple de la récup où ferme urbaine, graffitis, épicerie bio, restaurant se côtoient. Le désir, clairement affiché, est d’encourager l’économie verte. Le street art est sur tous les murs et on se croirait volontiers dans un musée moderne à ciel ouvert. 

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On se faufile entre les autres cyclistes, plus aguerris que nous, et on rejoint le quartier St Pierre. A pied, on observe la basilique, on passe sous la porte Cailhau et on scrute la Grosse Cloche. 

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On se perd un peu dans ce joli quartier puis on reprend un vélo pour aller admirer la place de la Bourse et le miroir d’eau. Sauf que températures hivernales obligent, il n’y a pas d’eau. Une raison de revenir au printemps. A vélo encore, on rejoint notre hôtel Ibis. Le soir, on part en quête d’un restaurant italien It Trattoria, 53-54 place des Capucins , que je ne saurais que trop recommander. Prix tout doux et desserts à tomber. 0782da5e-fd59-4908-8dc2-a9676efdbb20Jour 2 : On marche parmi les étales du marché des Capucins. Il est 10 heures et certains dégustent des pâtisseries ou, plus original et audacieux, des crustacés. On se dirige vers le café qui nous a été recommandé pour bruncher. On tombe alors sur un magasin de déco aux influences berbères : Editions Vétivier Les objets sont absolument magnifiques et les prix très accessibles. Malheureusement, le panier se trouvant à l’avant du vélo, me pousse à restreindre mes achats mais bonne nouvelle : ils ont eu un e-shop !DD4A09B3-2BC8-40AE-A378-8B5AF3BAF78A.png

On pousse la porte de Books & Coffee, 26 rue Saint-James. 22 euros le brunch. Tout est bon, les quantités sont généreuses, l’accueil est sympa. Venir tôt par contre car les réservations ne sont pas possibles et le café se remplit à une vitesse folle.

Repus, nous nous dirigeons vers le quartier des Chartrons, tout en faisant un crochet par la rue Sainte Catherine. On se promène sur les quais, on admire les acrobaties des skatteurs. En vélo encore et toujours, on s’avance vers le bâtiment futuriste qui abrite la cité du vin. 

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Pas de visite mais on fait le tour de l’immense cave. Non loin de là, se trouvent Les Halles Baclan. L’atmosphère est festive, les stands semblent prometteurs. On s’arrête boire un café (cappuccino immonde ! Passe ton chemin !) puis on part vers le musée maritime pour contempler son expo « Sous les mers » (9 euros tarif plein / 6 euros réduit) En vélo, on remonte les quais, on traverse une dernière fois le superbe pont de pierre et on récupère notre voiture en route vers la dune du Pilat, au programme du lendemain. Le week-end en vidéo ça donne ça  :