Central Park et son manteau blanc

SONY DSC

Passer d’un espace urbain, fait de buildings interminables, à une étendue de verdure recouverte pour l’essentiel d’une blancheur immaculée, tel est, sans doute,  le contraste le plus séduisant que New-York propose en hiver.

Il vous suffit de vous éloigner un peu d’un groupe de joggers, d’enfants jouant dans la neige, de touristes qui comme vous foulent les sentiers de Central Park, pour n’entendre plus rien qu’un silence, surprenant, déroutant, grandiose.

Le spectacle qui s’offre à vous est des plus appréciables : des allées et des arbres recouverts de flocons qu’une légère brise fait parfois valser et retomber en fine poudre sur le sol.

SONY DSC

Moins poétiques les rabatteurs qui essayent de vous vendre un rapide tour du parc en calèche, vos jambes immobilisées sous un vieux plaid rêche et qui, le plus souvent, ne soyez pas dupes, sent mauvais, proposant de sordides arrêts photos. Songez à vos cours d’anglais de 6e (plus précisément la lesson five) et déclinez d’un sympathique mais assuré : « no, thank you ».

Ne suivez pas de parcours prédéfini, arrêtez-vous quand bon vous semble, éloignez-vous des sentiers battus. Non loin de vous, des écureuils bien dodus mangent à tous les râteliers et font le show devant les enfants qui les admirent et tentent de les approcher.

SONY DSC

Plus loin, des new-yorkais dévalent les pentes enneigées sur leur luge colorée. Encore plus loin, vous apercevez la silhouette des immeubles de la big apple qui vous rappellent, tiens vous l’aviez presque oublié, que vous êtes à New-York.

Plusieurs alternatives s’offrent à vous : ♥ patiner quelques heures sur des lames bancales, moyennant environ 17 dollars par personne, sur la piste de roller du parc qui se transforme en patinoire l’hiver, admirer les sculptures de glace qui se trouvent deçà, delà dans les allées de Central Park, ou, vous prendre un instant pour un véritable new-yorkais, revêtir votre plus beau jogging, croyant être touché par l’esprit de New-York et stopper votre course 5 minutes plus tard en grimaçant et en vous tenant vos côtes douloureuses.

SONY DSC

Mais voilà que l’air s’est rafraichi sur le poumon vert, vous vous éloignez de plus en plus de cette parenthèse de nature enneigée jusqu’à ce que votre oreille saisisse à nouveau le bruit des klaxons des taxis new-yorkais.

3 commentaires sur « Central Park et son manteau blanc »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s