Cookies chocolat blanc & pâte à tartiner aux noisettes | sans huile de palme

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Si tu me suis sur Instagram, tu sais que le sucre et moi avons décidé de prendre quelque peu nos distances depuis un mois. Mais ça ne m’empêche pas d’engraisser mon entourage – oui j’ai l’esprit de partage. Hier après-midi, quand il a fallu nourrir deux âmes affamées qui se trouvaient dans ma cuisine, j’ai décidé d’improviser une recette de cookies avec ce que j’avais dans mes placards. Un pot de pâte à tartiner Auchan sans huile de palme ? Le reste d’une tablette de chocolat blanc ? Un fond de farine ? Préchauffe ton four. La recette arrive. 

  • 1 œuf 
  • 60 g de beurre salé 
  • 70 g de cassonade 
  • 160 g de farine 
  • 1 sachet de levure chimique 
  • 2 cuillères à soupe de pâte à tartiner 
  • 6 carrés de chocolat blanc grossièrement réduits en pépites 

Préchauffer le four à 180•. Faire remplir le beurre au micro-ondes. Battre l’oeuf et le sucre. Ajouter le beurre, la farine et la levure. Bien mélanger. Ajouter la pâte à tartiner puis le chocolat blanc. Former des boules de pâte. Bien les espacer car les cookies vont s’étaler pendant la cuisson. Enfourner 11 minutes. 

Cookies au lait concentré sucré | & sans œuf

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Autrement nommés : cookies sans œuf. J’avais une boîte entamée de lait concentré sucré dans mon frigo que j’avais ouverte pour préparer de la pâte à tartiner aux spéculos maison. J’ai donc cherché une recette pour ne pas la jeter mais rien ne m’inspirait puis je me suis souvenue des petits biscuits proposés sur le blog de Stéphanie à base de lait concentré. J’ai réduit les quantités de sucre & de beurre et ces petits cookies / biscuits ont ravi les papilles de Monsieur. C’est parti ! Pour 7/8 cookies, il te faut : 

  • 120 g de lait concentré sucré 
  • 50 g de beurre 
  • 30 g de cassonade 
  • 170 g de farine 
  • 1 sachet de levure chimique 
  • 4 poignées de pépites de chocolat (60 g) 

Préchauffer le four à 180•. Faire ramollir le beurre et le mélanger avec la cassonade. Ajouter le lait, la farine et la levure. Bien mélanger. Ajouter le chocolat. Former des boules de pâte sur une plaque de cuisson et enfourner pour 11 minutes. 

Des cookies & des livres | Mes lectures du moment #1.

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Cela faisait longtemps que la littérature ne s’était pas invitée sur le blog. Et ce n’est pas faute de lire. Ces derniers temps, je dévore les ouvrages que j’avais entassés sur ma table de nuit en me promettant de consacrer un peu de temps à mon loisir préféré. J’ai réfléchi à un format agréable pour présenter mes dernières découvertes et j’ai décidé que tous les mois, tous les deux mois, je proposerai une sélection de mes lectures du moment.

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Lecture #1 : En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut | Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l’endroit, à l’envers, parce que la vie c’est souvent comme ça. | C’est ainsi que s’ouvre le roman d’Olivier Bourdeaut qui narre son enfance auprès d’une mère loufoque, merveilleusement hors du commun, et un père qui suit sans hésitation aucune cette femme qu’il aime follement. Il se dégage du personnage féminin, souffrant de bipolarité, le lecteur le saisit assez vite, un charme indéniable. Elle refuse de vivre comme tout le monde, elle entraîne sa famille dans sa démence et leur offre de préciseuses années de fantaisie. Le père, lui aussi, est un protagoniste auquel on s’attache parce qu’il mise sur cette existence singulière aux côtés d’un être qui l’est tout autant. Ses pensées, issues d’un journal que l’auteur a trouvé, s’entremêlent au récit du narrateur. Ces deux voix se complètent, viennent au secours l’une de l’autre et créent un récit qui se savoure. 

« J’étais conscient que sa folie pouvait un jour dérailler, ce n’était pas certain mais, avec un enfant, mon devoir était de m’y préparer, il ne s’agissait plus désormais de mon seul destin, un bambin y serait mêlé, le compte à rebours était peut-être lancé. Et c’est sur ce peut-être que tous les jours nous dansions et faisions la fête. »

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Lecture #2 : La chambre des merveilles de Julien Sandrel | Thelma est une mère obnubilée par sa carrière. Un jour son fils, Louis, traverse la rue sur son skate, déçu qu’elle ne lui prête pas attention. Il est percuté par un camion. Si son état ne s’améliore pas, les médecins débrancheront son respirateur. Thelma trouve un carnet contenant toutes les merveilles que Louis désire vivre. Elle décide de les accomplir à sa place et de les raconter à son fils en espérant qu’il revienne à la vie. Un roman très sympa, dont la lecture est rapide et aisée. On se prend d’affection pour cette mère qui tente de réaliser les rêves de son enfant et qui ne reculera devant rien, se dépassant sans cesse. Il s’agit sans doute d’un roman pour adolescents mais j’ai apprécié l’authenticité et la simplicité – le terme n’est pas péjoratif – de La chambre des merveilles.

Extrait du carnet des merveilles. Vivre une journée de ouf à Tokyo avec la personne que j’aime le plus au monde (pour le moment maman)

Faire une razzia de cartes ultra-rares au Pokemon Center d’Ikebukuro !! Assiter à un mariage traditionnel au Meiji-jingu (Avec kimonos et tout …) Me laisser porter par la foule du Shibuya Crossing, les yeux fermés Me faire tatouer par Tomo Tomo le tatoueur des stars (adresse : Tokyo-to, Shinjuku-ku, Kabukicho, 1 Chrome -12-2) Dîner dans un izakaya, demander une carte en japonais sans photo, commander 5 éléments au hasard … et tout manger ! Miam miam. 

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Lecture #3 : Dans le jardin de l’ogre de Leïla Slimani | Achevé il y a quelques jours seulement, ce roman m’a captivée, gênée, glacée le sang. Il faut dire que le sujet est plutôt délicat puisque le personnage principal Adèle souffre de nymphomanie. Esclave de pulsions sexuelles, obsédée par le désir d’être possédée, d’être désirable, Adèle est rongée par une insatisfaction qui se manifeste sur tous les plans. Certaines pages sont crues, visant une précision des gestes, des sensations, des émotions mais Leïla Slimani ne flirte pas avec la vulgarité, elle parvient à dire la souffrance d’un être à la merci d’un inassouvissement perpétuel. 

« Il l’accompagne à la station de taxi, écrase ses lèvres contre son cou. Adèle s’engouffre dans la voiture, sa chair encore gorgée d’amour, les cheveux emmêlés. Saturée d’odeurs, de caresses et de salive, sa peau a pris une teinte nouvelle. Chaque pore la dénonce. Son regard est mouillé. Elle a un air de chat, nonchalant et malicieux. Elle contracte son sexe et un frisson la parcourt. tout entière, comme si le plaisir n’était pas totalement consommé et que son corps recelait des souvenirs encore si vivaces qu’elle pourrait à tout instant les convoquer et en jouir. Paris est orange et désert. le vent glacial a balayé les ponts, libéré la ville des passants, rendu les pavés à eux-mêmes. Enveloppée dans une épaisse cape de brouillard, la cité offre à Adèle un terrain de rêverie idéale. Elle se sent presque intruse dans ce paysage, elle regarde à travers la vitre comme on pose l’oeil sur le trou d’une serrure. » 

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Lecture #4 : Art de Yasmina Reza | Un peu de théâtre et cela fait du bien. Une comédie contemporaine dont le succès n’est plus à prouver, j’avais visionné des extraits de la mise en scène mais jamais lu le texte de Yasmina Reza. Le scénario ? Serge a acheté une toile blanche une somme exorbitante et Marc, son ami, en a qualifiant de « merde » entraîne un conflit auquel va être mêlé Yvan, le troisième ami. Ce qui est jouissif dans cette pièce c’est que de la dispute liée au tableau découle une série de non dits entre les personnages qui règlent leur compte, quitte à aller trop loin dans leur propos. 

MARC. Serge, tu n’as pas acheté ce tableau deux cent mille francs ? 

SERGE. Mais mon vieux, c’est le prix. C’est un ANTRIOS ! 

MARC. Tu n’as pas acheté ce tableau, deux cent mille francs !

SERGE. J’étais sûr que tu passerais à côté. 

MARC. Tu as acheté cette merde deux cent mille francs ?! 

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Lecture #5 : Aux petits mots les grands remèdes de Michaël Uras | Dernière lecture du moment qui m’a accompagnée pendant mon voyage aux Cinq Terre. Alex est bibliothérapeute et soigne ses patients en leur prescrivant des livres. Entre le joueur de foot, le jeune ado défiguré, l’adulte n’ayant à l’esprit que son travail, le personnage recommande ses lectures qui doivent venir apaiser les souffrances des uns et des autres. Je dirais que ce roman s’adresse à un public averti dans la mesure où il faut être un amoureux de la littérature pour l’apprécier. C’est la raison pour laquelle je l’ai vraiment aimé. Les références nombreuses à certains ouvrages peuvent lasser un lecteur du dimanche. Elles peuvent aussi donner envie de découvrir les oeuvres mentionnées mais j’ai plutôt penché pour la première option. Quelques longueurs sur la fin du roman mais j’ai savouré ce que j’ai reçu comme un hymne aux Livres. 

Nom du patient : Alexandre 

Constat : Alexandre vient de se séparer de sa compagne Mélanie. Enfin, pour être plus précis, Mélanie a décidé de quitter Alexandre et le domicile conjugal. Il n’y a aucun rapport avec le film de Truffaut. Un fil délicieux, par ailleurs. Mélanie ne supportait plus la relation d’Alexandre aux livres. Une passion dévorante, dit-on. Comme toutes les passions, les vraies. Et d’autres choses, encore, qu’elle ne supportait plus. Nous en reparlerons plus tard. Donc, elle est partie, comme ça, le laissant seul. Enfin, pas si seul, puisqu’il lui reste ses livres. Alexandre est dans une situation difficile, d’où cette fiche. Cependant, il continue à travailler. Son métier l’aide à surmonter cette épeuve. Il veut reconquérir Mélanie. 

Pistes de travail : Lire pour tenter de séduire à nouveau. Ouvrage conseillé pour Alexandre : Sören Kierkegaard, Le Journal du séducteur 

Remarque : Je suis Alexandre.

PS : La recette des cookies qui se trouvent sur la photo arrive très vite ! 

Cheesecake au citron

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Il fait partie de mes desserts préférés avec les cookies, les gâteaux au chocolat, les charlottes, les flans, carrot cakes, … Bon ok. La liste est longue. Il n’empêche qu’un cheesecake à la fin d’un repas personne ne dit non et surtout pas moi. Cette fois-ci, il est au citron et honnêtement l’association de cet agrume avec le fromage fait des étincelles. C’est parti ! Il te faut : 

  • 125 g de spéculos 
  • 70 g de beurre 
  • 200 g de philadelphia 
  • 250 g de fromage à tartiner 
  • 200 g de crème liquide 
  • 5 feuilles de gélatine 
  • 80 g de sucre 
  • Le jus et le zeste d’un citron 

Placer les spéculos dans un sac congélation et réduire en miettes les spéculos. Transvaser dans un saladier. Faire fondre le beurre au micro-ondes et l’ajouter aux biscuits. Verser dans le fond d’un cercle à pâtisserie. Réserver au frais. Placer la gélatine dans un saladier rempli d’eau froide. Battre en chantilly la crème. Ajouter les fromages. Bien mélanger. Ajouter le sucre puis le jus et le zeste du citron. Faire fondre au micro-ondes la gélatine quelques secondes et ajouter au mélange. Repartir l’appareil sur la base spéculos et laisser prendre au frais 4 heures au moins.