Gozo | en vidéo

Carrot cake | Aux amandes | Léger & Moelleux

 

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Cela fait plusieurs années que je garde précieusement une recette de carrot cake qui, je le pensais, ne pouvait égaler aucune autre. Hier soir, j’ai eu une furieuse envie de gâteau à la carotte – chacun son truc – et je me suis risquée à innover. Je me suis aidée de la réalisation de Lyse Petitjean qui propose un Carrot Cake Healthy et delicious et je l’ai adaptée à ce que contenaient mes placards. Honnêtement, aucun regret. Le gâteau est léger, d’un moelleux incomparable. La cannelle est justement dosée et la petite touche de chocolat permise par le glaçage apporte une note sucrée d’une justesse folle. C’est parti ! Il te faut :

  • 380 g de carottes épluchées et râpées
  • 80 g de cassonade
  • 160 g de farine de blé
  • 1 sachet de levure chimique
  • 80 g de poudre d’amandes
  • 40 g d’huile de tournesol
  • le zeste d’une mandarine non traitée
  • 1 c 1/2 de cannelle
  • 4 œufs
  • 50 g d’amandes
  • quelques carrés de chocolat pour le glaçage et d’amandes concassées

Préchauffer le four à 180•. Râper les carottes. Réserver. Dans un bol, placer le sucre, la farine, la levure, la poudre d’amandes, l’huile, le zeste, les œufs, la cannelle et mélanger. Ajouter les carottes et les amandes. Mélanger à nouveau. Verser dans un moule à cake huilé et faire cuire 35 minutes. Une fois bien refroidi, démouler et appliquer le glaçage : chocolat fondu et morceaux d’amandes.

Malacca | Malaisie | Les bonnes adresses

J’ai déjà rédigé un article sur notre road trip en Malaisie mais la ville de Malacca offre de telles adresses qu’elle méritait bien un traitement tout particulier. Les trois jours que nous y avons passés ont rimé avec nourriture, street art, promenades à vélo et … nourriture. Alors, laisse-moi te parler des adresses que j’ai dénichées dans lesquelles tu dois impérativement te rendre si tu séjournes à Malacca. 

1/ Prendre le temps de bruncher au Daily Fix Café55, Jalan Hang Jebat

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Mon ventre gargouillait lorsque j’ai franchi la porte du Daily Fix Café. Il faut dire que j’avais repéré cette adresse depuis quelques jours et que les photos des pancakes défilant sur les réseaux sociaux m’avaient sacrément mise en appétit. Nous avons commandé deux assiettes de pancakes : la première nature et la deuxième agrémentée de rondelles de bananes. Et pour arroser le tout, un jus frais et un café. Un vrai délice ! Une petite parenthèse sur les prix. The Daily Fix café et plus généralement tous les restaurants que nous avons testés, à Malacca, affichaient des prix plutôt européens. Il faut donc prévoir un budget plus conséquent, ici (ou des adresses plus bon marché) 

2/ Savourer un burger dans le verdoyant jardin du Baboon House | 89, Jalan Tun Tan Cheng Lock, Kampung Bukit China

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Bon là, on parle de notre coup de coeur. On y vient tant pour le décor que pour la nourriture. Le patio avec sa végétation folle, la salle somptueuse, la décoration esprit récup’. Tout est splendide à l’image de ce qui se passe dans l’assiette. Les burger sont délicieux, copieux, goûteux. On y est donc retourné deux fois. 

3/ Faire une pause café au Alley No.5 | Jalan Kampung Kuli

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Un chat sur le pas de la porte en train d’observer le temps qui passe, un jolie pancarte en bois, une déco sympa, il ne nous en fallait pas plus pour entrer dans ce café. Au menu, un café et un latte glacé. L’accueil était chaleureux, les cafés bons. Que demander de plus ? 

4/ Grignoter ce qu’il y a sur la carte et siroter un thé glacé digne de ce nom au Sin See Tai |18, Jalan Kampung Jawa, Kampung Jawa

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Qu’on se le dise, il n’y a pas énormément de choix sur la carte du Sin See Tai. Le cadre n’en demeure pas moins agréable, les thés glacés sont renversants et la nourriture est bonne. On y a bu un verre une fois et mangé une autre fois. 

5/ Se remplir la panse en commandant des kilos de street food dans les rues de Chinatown sur Jln Hang Jebat 

C’est ici, dans cette rue, qu’on a perdu, d’un point de vue culinaire, Olivier. Il s’est gavé de brochettes en tout genre, a voulu goûter à tout ce qui lui faisait envie, n’a eu aucune limite. En un mot, le paradis. Pour ma part, je me suis régalée de jus de mangue frais, d’eau de coco et de gourmandises diverses. 

Je terminerai par, c’est inhabituel, une adresse qui nous a déçus : Heesan Kopi. Les saveurs étaient inexistantes, les portions ridiculement minuscules, contrairement aux prix. J’avais été attirée par la photogénie du décor mais comme, jusqu’à preuve du contraire, nous étions là pour la nourriture, je me dois de te conseiller de passer ton chemin ou, à la limite, de venir seulement pour boire un verre. On a terminé au Baboon House tant nous avions encore faim. 

Les Grands Buffets de Narbonne

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Si tu me suis sur les réseaux sociaux ou sur ce blog depuis quelques temps, tu sais qu’il est un sujet à propos duquel je ne saurais plaisanter : la nourriture. Manger est, au même titre que la littérature ou les voyages, une de mes plus grandes passions. Alors quand Les Grands Buffets m’ont proposé de venir découvrir leur restaurant, j’avoue avoir songé à tout ce que j’allais pouvoir déguster, la sélection des 111 fromages en pôle position de mes aspirations culinaires. Le jour tant attendu est arrivé et, avant même que midi ne sonne, nous étions, mes comparses @plongeeavecolivier @kikimagtravel @imagoo et moi, devant les portes des Grands Buffets, la salive effleurant nos lèvres. A l’issue d’un accueil extrêmement chaleureux et d’une présentation des lieux, nous avons pris place dans la tente d’apparat où trônent d’immenses lustres en cristal et un mobilier aux allures baroques. D’autres espaces attendent les clients : la salle , la terrasse et la salle à manger privée. Nous avons été servis par Pamela dont la gentillesse n’a rendu le repas que plus agréable.

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Bon j’en viens à ce qui t’intéresse sans doute : le contenu des assiettes. Il y a plusieurs buffets qui t’attendent : celui des fruits de mer – avec sa cascade de homards – du foie gras, de la charcuterie, des crudités, du traiteur, de la rôtisserie, des fromages et des desserts. Ajoute, à cela, une sélection folle de vins – 70 – qui peuvent être proposés au verre (tu peux commander aussi la bouteille entière au prix producteur – avec modération je le rappelle)

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J’avais peaufiné ma stratégie culinaire depuis le matin – voire depuis la veille. J’ai placé sur la première assiette quelques crudités dont des pousses de radis et d’oignon, un soupçon de sauce au yaourt, des frites maison, et du pain brioché (du pain sans gluten est également proposé). Pourtant, l’appel des 111 fromages était trop fort pour que je l’ignore. J’ai donc opté pour deux assiettes, bien garnies, de fromages. Un délice !!! Étant enceinte, j’ai apprécié les petites étiquettes cartonnées qui se situent à côté d’eux afin que l’on prenne connaissance de son origine, du lait utilisé et bien évidemment de son nom. Ainsi, on peut, par la suite, se rendre chez son fromager et racheter le produit qui nous a plu. Pour terminer, j’ai choisi plusieurs pâtisseries : un macaron, un cannelé, une crêpe Suzette et quelques fruits que j’ai généreusement nappés de chocolat blanc fondu. Il y a également un grand choix de glaces artisanales qui – si j’en crois @kikimagtravel – sont délicieuses. L’envie était grande de goûter, encore, d’autres mets. Cependant, j’ai compris qu’il était temps d’arrêter les festivités à moins de désirer rentrer à Perpignan en roulant tant mon estomac était satisfait. Une petite marche digestive au sein des murs de l’abbaye de Fontfroide s’est avérée être une belle façon de terminer l’après-midi.

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QUELQUES INFOS PRATIQUES

Comment réserver ? Via Internet grâce à la réservation en ligne

Combien coûte un repas ? 37,90 pour l’accès à volonté aux buffets (Pour les enfants jusqu’à 5 ans, le menu est gratuit ; de 6 à 10 ans, le menu coûte 18,90 euros)

Quels sont les horaires ? Ouverts tous les jours de 11h30 à 13h30 et de 19h à 21h15

3 jours sur l’île de Gozo | Malte

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Comment se déplacer ? Nous avons décidé de louer un scooter afin d’être pleinement libre. 27 euros par jour, soit un total de 81 euros pour 3 jours. Nous avons pris le bus pour faire la liaison : aéroport de Victoria > embarcadère de Gozo (bus X1) Prix du transport : 1.5 euros.

Quel budget ? 19,98 euros les billets pour deux personnes durant les vacances du mois d’octobre. 240 euros (4 nuits) pour l’hôtel Ta Pinu Bed & Breakfast que nous ne vous recommandons pas. Chambre correcte mais du bruit et un petit déjeuner assez médiocre. Pour les repas, nous avons très peu dépensé, nous contentant d’une part de pizza ou deux. (1,5 euros la part) Peu diététique mais sacrément économique. Enfin, il faut ajouter le ferry pour Gozo (5 e / pers), le bateau taxi pour rejoindre Comino (10 e / pers). Pour le reste, les plages et les paysages demeurent – encore – gratuits. Bonne nouvelle pour notre porte-monnaie.

Jour 0 : Depuis l’aéroport de Malte, nous prenons le bus X1 qui nous amène à l’embarcadère pour Gozo. Il faut compter 1 heure de trajet. Le billet pour le ferry se paye au retour, inutile donc de chercher un guichet comme nous l’avons fait. (9,30 euros pour deux personnes) 25 minutes plus tard, nous posons le pied sur Gozo. Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel.

Jour 1 : On retourne à Mgarr, là où nous avons débarqué la veille et louons auprès de Mgarr Tourist Service un scooter pour 3 jours. On part en direction de Xlendi où Olivier réserve une plongée au Saint Andrew Divers Cove (40 euros la plongée avec location du matériel) pour le lendemain matin. On grimpe sur le côté droit de la baie, empruntant l’escalier à flanc de falaise. La promenade est rapide : 10 minutes environ mais le point de vue assez somptueux. Je garde l’exploration du côté gauche pour le lendemain. On se met en route pour Dwejra Bay, classée réserve naturelle par l’Union européenne, à l’ouest de Gozo. Les eaux transparentes du Blue Hole appellent à la baignade et nous n’hésitons pas une seconde. Après une petite heure à se rafraîchir, nous marchons quelques mètres vers Inland Sea, un petit lac relié à la mer par un tunnel. Nous buvons un verre à la terrasse du snack qui lui fait face.

Le lieu, raisonnablement fréquenté fin octobre, doit être un véritable enfer en plein été. L’avantage, donc, de venir en moyenne saison. Nous allons, ensuite, voir de plus près le Fungus Rock, un rocher de plus de 50 mètres. Le lieu est désertique et on admire en toute quiétude la baie de Dwejra. Direction Victoria aux alentours de 15 heures.

On achète deux parts de pizza chez St Honoré, près de la place de l’Indépendance et on se perd dans les ruelles de la vieille ville, l’occasion de découvrir la pjazza Savina, la basilique Saint Georges et les jolies maisons de Victoria. On grimpe vers la citadelle. Se trouve, ici, la cathédrale Notre Dame de l’Assomption mais aussi – et surtout – un magnifique panorama de la ville, à observer depuis les remparts. On profite du jour qui décline pour s’approcher, après 10 minutes de scooter, de la somptueuse basilique Ta’ Pinu. On aperçoit alors, au loin, d’immenses cerf-volant et on décide de les voir de plus près. Rendez-vous important des gozitains au regard du monde qui se presse pour admirer ce spectacle aérien. On rentre à l’hôtel alors que le soleil disparaît derrière la basilique.

Jour 2 : Pendant qu’Olivier se met en quête des fonds marins, je décide d’aller voir de plus près la tour de garde datant du XVIIeme siècle qui trône sur le côté droit de la baie de Xlendi. Une petite promenade très agréable. En redescendant, je m’assois sur un banc et observe les baigneurs profiter de l’eau à  24•. Je lis le dernier Delphine de Vigan Les Loyautés qui s’avère être un roman plutôt réussi. Olivier revenu, on se dirige vers les incroyables falaises de Ta Cenc’, les plus hautes de Gozo, se dressant à 140 mètres au dessus de la mer.

L’un des paysages que j’ai le plus aimé. Puis, nous rejoignons la baie de Mgarr ix Xini. Sur la petite plage caillouteuse, se trouve un restaurant où nous déjeunons. Les prix sont raisonnables et le plats plutôt bons. En milieu d’après-midi, nous allons à la baie de Hondoq, pas la plus belle, il faut bien l’avouer et nous renseignons pour prendre un bateau taxi, le lendemain, pour Comino. On termine la journée aux Salt Pans, certains datant de l’époque romaine, les salins se situant près de Marsalforn.

Jour 3 : A 9 heures, après 5/10 minutes de traversée, nous découvrons le lagon bleu de Comino. Pas un touriste à l’horizon ce qui nous offre la chance d’admirer le paysage. On s’éloigne du débarcadère et on marche environ 3 kilomètres, en longeant la falaise. L’île est une véritable beauté. Après 45 minutes de marche, nous retournons vers le lagon bleu, demeuré désert peu de temps, et nous nous baignons.

A 11 heures, l’eau turquoise est envahie par une quarantaine de touristes, ce qui nous décide à repartir sur Gozo. Il nous reste encore quelques arrêts à faire avant de quitter l’île, le lendemain. Trois baies sont recommandées par le guide du routard. On commence par celle qui est la plus proche : Dañlet Qorrot. Très jolie et peu fréquentée. Le décor qui s’offre à nous lorsqu’on descend vers cette petite crique est splendide. En chemin, on s’arrête dans le village de Nadur, acheter une pizza et une ftira (pain plat enduit de tomate, d’huile, d’ail) au Maxokk Bakery, une ancienne boulangerie qui ne paye pas de mine, qui cuit dans un four au feu de bois de délicieuses pizzas. De 4,5 à 7 euros, on aurait tord de s’en priver. On pique-nique sur la plage de San Blas qui ne nous enchante pas du tout. La remontée, sacrément raide, la pizza dans l’estomac, est sportive. On continue avec la découverte des temples Ggantija, inscrits  au patrimoine mondiale de l’UNESCO. 9 euros l’entrée. Certes, les deux temples datent de -3800 et -3600 avant JC, faisant d’eux des monuments inestimables. J’avoue, pourtant, avoir été déçue par la rapidité de la visite. On finit avec Ramla Bay, bondée et sale. Grosse déception pour ces deux dernières baies. On remonte sur le scooter pour boire un verre au Capitan Spriss à Victoria où nous nous sommes rendus trois fois. Une bonne adresse. Service aimable qui plus est.

Ainsi, s’achèvent 3 jours sur l’île de Gozo. Une destination en Europe, plutôt accessible et bon marché en basse saison, et ensoleillée.