Gâteau au chocolat sans farine | à la poudre d’amandes & à la fleur d’oranger

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En ces heures de confinement, plusieurs denrées commencent à manquer dans nos supermarchés : le fromage – râpé ou non – , les pépites de chocolat, le papier toilettes et la farine. Cherchez l’intrus. La farine de blé, de riz, d’épeautre, bio, premier prix ou milieu de gamme. En somme, la farine sous toutes ses formes. Et quand tu raffoles de pâtisserie, il est un peu difficile de faire sans. Afin d’économiser les quelques grammes sacrés qui me restent, j’ai cherché une recette de gâteau au chocolat sans farine et honnêtement elle est délicieuse ! La texture est fondante, le goût bien sucré alors qu’il n’y a que 70 grammes de sucre complet ! C’est parti ! Il te faut :

  • 160 g de chocolat pâtissier
  • 75 g de beurre demi-sel
  • 200 g de poudres d’amandes
  • 70 g de sucre complet
  • 3 œufs
  • 1 pincée de sel
  • 2 c à soupe de fleur d’oranger

Préchauffer le four à 160•. Faire fondre le chocolat et le beurre. Séparer les jaunes des blancs et monteR les blancs en neige avec une pincée de sel. Battre les jaunes d’œuf avec le sucre, la poudre d’amandes et le chocolat fondu. Ajouter délicatement les blancs en neige pour ne pas casser les bulles d’air. Terminer avec la fleur d’oranger. Déposer la pâte dans un moule et enfourner pour 25 minutes.

L’indescriptible roman de Gabriel Tallent | My absolute darling

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« – Qu’est ce qui se passe, dans ta petite tête ? (Il lui tourne la tête d’un côté puis de l’autre, il la regarde avec intensité. Puis il reprend enfin) Tu le sais, Croquette ? Tu sais ce que tu représentes pour moi ? Tu me sauves la vie, chaque matin que tu sors du lit. J’entends le bruit léger de tes pas dans l’escalier et je pense, C’est ma fille, c’est pour elle que j’existe. Il se tait un moment. Elle secoue la tête, son cœur grince de colère. »

C’est un roman assez indescriptible, plutôt inqualifiable car je pense pouvoir affirmer que je n’ai jamais lu un tel livre auparavant. Une fois achevé, on demeure, hébété, immobile.

Turtle a 14 ans et mène une existence marginale, dans les bois, en Californie, avec son père, un homme qui abuse d’elle mais auquel elle voue une admiration sans borne. Un jour, Jacob et Brett, deux lycées, se perdent dans la forêt et Turtle, en les aidant à retrouver leur chemin, se lie d’amitié avec eux. Cette rencontre sonne comme un basculement et le regard qu’elle porte sur son père va, peu à peu, gagner en lucidité. L’écriture est violente, crue. A certains moments, on voudrait fermer le livre, l’éloigner de soi tant ce qu’on lit est glaçant mais c’est addictif. On ne cesse de se répéter : « je termine cette page et puis je marque une pause » Pourtant, on n’y parvient pas. C’est beau, c’est brutal, c’est comme une vague qui déferle et qui nous plaque au sol.

New-York pour les fauchés : visiter la ville gratuitement ou presque

Lorsqu’on prévoit un voyage à New-York, on se dit que, dans la ville de la démesure, le budget vacances risque d’exploser. Et pourtant, on oublie que les occasions sont nombreuses de découvrir New-York gratuitement. En avril dernier, je retournais pour la troisième fois dans ce lieu que j’aime tant en compagnie de mon mari et de cinq anciens élèves qui avaient gagné, lors d’un concours, une somme d’argent destinée à financer ce voyage. Devant ce budget très serré, je me suis mise en quête d’activités, de visites, de promenades gratuites afin de sillonner New-York pour pas grand chose. 

1/ Visiter les musées certains jours et à certaines heures de la journée sans débourser un centime

On n’y pense pas mais plusieurs musées ouvrent leurs portes gratuitement un jour de la semaine pendant un créneau particulier. Nous avons visité le MoMA le vendredi à partir de 16h (ouverture jusqu’à à 21h) et le 9/11 Memorial Museum le mardi à partir de 17h (ouverture jusqu’à 20h). Seul inconvénient : le monde ! Au MoMA, la visite n’a pas été une partie de plaisir. Le flot de touristes était si important que nous n’avons pas pu nous arrêter devant les toiles que nous souhaitions observer, emportés par la vague de visiteurs. Bien moins de monde au 9/11 Memorial. 

2/ Admirer Bushwick : un musée de street-art à ciel ouvert

Sans conteste, mon endroit préféré à New-York. Il faut prendre la ligne L du métro et descendre à Jefferson Street. Il y a très peu de touristes et pourtant, les gigantesques toiles extérieures qui parent les murs des bâtiments, des restaurants, des maisons sont d’une beauté absolue. Il faut compter 1h-1h30 et pas un seul dollar pour observer un maximum de créations. 

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3/ Traverser les ponts de Brooklyn et de Williamsburg 

On ne présente plus le pont de Brooklyn qui offre une vue incroyable sur Manhattan. Le traverser permet une promenade agréable. On peut rejoindre Brooklyn Bridge Park et pique-niquer en admirant le pont. Moins célèbre mais photogénique en diable, le pont rose de Williamsburg qui entre dans mon top 3 des choses à voir à New-York. 

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4/ Se promener dans les parcs de la ville

On pense immédiatement à Central Park dont l’immensité offre une promenade qui peut occuper tout un après-midi. Je lui préfère, toutefois, Bryant Park où les tables et les chaises qui se trouvent autour de la grande pelouse centrale sont l’occasion de marquer une pause. Gramercy Park, non loin du Flatiron Building, est lui aussi, très sympa. 

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5/ Marquer une pause culturelle à la New-York Public Library

A quelques mètres de Bryant Park, se trouve une magnifique bibliothèque construite en 1902. 4,5 millions de livres, un monument dans le style Beaux-Arts, un plafond en trompe-l’oeil dans la Rose Room et tout cela à contempler sans rien débourser. 

6/ Contempler les enseignes lumineuses de Times Square

Saliver devant les confiseries du M&M’s World, grimper les escaliers rouges du kiosque TKTS, se tordre le cou en regardant les panneaux tapageurs, s’arrêter pour observer un spectacle de rue, grignoter un chocolat offert par les vendeurs de chez Hershey’s. Autant d’activités gratuites si l’on parvient à résister à l’appel de la consommation. 

7/ Rejoindre Roosevelt Island pour le prix d’un trajet en métro

On s’installe dans un tram aérien, on passe au dessus de l’East River et on débarque sur Roosevelt Island. Au Sud de cette petite île, le jardin-mémorial permet d’apercevoir l’enseigne Pepsi, l’Empire State Building. Au printemps, les cerisiers en fleurs rendent le lieu tout bonnement enchanteur. 

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8/ Suivre la High Line et prendre la pause devant le Vessel

La High Line est une ancienne voie de chemin de fer, métamorphosée en promenade suspendue. Pendant la ballade, oeuvres de street-art, végétation, architectures se confondent. Depuis quelques temps, on peut rejoindre le Vessel, cet immense bâtiment / création artistique et observer cette prouesse architecturale depuis l’extérieur. 

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9/ Observer la danse effrénée de ceux qui travaillent dans les deux gares de la ville : Grand Central Station et Oculus 

La première est la plus ancienne gare de la ville, la deuxième la plus chère du monde. Hall style Beaux-Arts contre hall blanc à l’architecture épurée. Deux lieux, deux ambiances mais qui valent chacune le détour. 

10/ Se lancer dans un itinéraire architectural et historique 

Nous avons entrepris plusieurs itinéraires proposés par le Guide du Routard. Celui dans Midtown est notre préféré. Il permet d’observer les buildings les plus singuliers de New-York. 

Changer l’eau des fleurs, Valérie Perrin

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J’ai beaucoup aimé ce roman de Valérie Perrin.

Violette Toussaint, garde-cimetière, narre son quotidien auprès des morts et des vivants qui traversent sa loge. En parallèle, elle se remémore, peu à peu, sa rencontre puis son existence auprès de son pitoyable mari, les raisons qui l’ont menée à prendre soin des autres, les raisons qui l’ont menée dans ce cimetière. 
L’histoire est prenante même si j’avoue avoir ressenti un petit sentiment de lassitude au milieu du roman. Heureusement, il a suffi de quelques pages pour que renaisse mon intérêt. Toutefois, j’ai trouvé que la parole est donnée au mari, parole qui apporte de la lumière sur énormément d’éléments, trop tardivement alors que ce personnage éveille chez le lecteur un sentiment contrasté entre détestation et compassion. C’est un protagoniste vraiment intéressant, plus que Violette, selon moi. Accéder à ses pensées apporte un aspect moins   policé au roman. À cet instant, il n’y a plus de méchants et de gentils mais des individus qui gèrent les tragédies comme ils le peuvent avec leurs faiblesses, leurs vécus, leurs fragilités. Découvrir sa version de l’histoire a été un moment de lecture absolument passionnant. Alors, on éteint la télé, on s’éloigne de son téléphone et on lit Changer l’eau des fleurs.

Bali| 13 jours sur l’île des Dieux

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INFOS PRATIQUES

Comment se déplacer ? Trois moyens de locomotion pour notre part. Principalement, le scooter, la location allant de 60 000 Rps (à Ubud) – ce qui fait 4 euros – à 70 000  Rps (Sanur, Amed, Nusa Lembongan, Nusa Penida), le taxi et grab, une application que je te conseille de télécharger, équivalente d’Uber. Seul bémol, elle nécessite une connexion internet. On n’a donc pas toujours pu en profiter.

Quand partir ? En été, pour notre part, nous avons eu un temps idéal : 28-30° nous permettant de visiter, de marcher, … sans être écrasés par la chaleur.

Quel budget ? Plus conséquent qu’en Malaisie. Il faut compter entre 18 et 40 euros pour une nuit d’hôtel (comme d’habitude, on peut trouver moins cher, plus cher. Tout dépend des exigences) Pour la nourriture, entre 8 et 15 euros pour deux personnes mais le budget aurait vraiment pu être moins important. 

JOUR 1 : Arrivée très tardive à l’aéroport de Denpasar. Nous avons dormi dans un hôtel assez médiocre non loin de là.

JOUR 2 : En Grab, direction Sanur. (90 000 Rps) Nous avons choisi ce point de chute dans un seul but : c’est d’ici que nous pourrons embarquer pour Nusa Penida et Nusa Lembongan, le lendemain matin. L’hôtel où nous résidions était plutôt joli et confortable mais nous n’avons pas apprécié l’accueil qui nous a été fait. Notre réservation avait été égarée, nous avons attendu près d’une heure sans que quelqu’un ne s’inquiète de notre sort pour que l’on nous annonce finalement que la chambre n’était pas prête. Afin de changer d’air, nous louons un scooter et mettons les voiles vers Tanah Lot, ce joli temple sur l’eau. (Entrée 40 000 / pers + 3000 parking)  Puis, nous rejoignons Canggu et déjeunons chez Monsieur Spoon. Adresse créée par des français où on trouve des sandwichs, des salades, des smoothies. Repas correct mais on a pas été plus emballés que ça. On a marché jusqu’à la plage où les surfeurs affrontaient les vagues avant de retourner à Sanur à la recherche d’un bateau pour Nusa Penida, le lendemain matin. A peine garés, on devient la cible des rabatteurs qui veulent nous vendre la traversée coûte que coûte. Par hasard, on tombe sur un couple d’espagnols et on parvient à négocier un prix pour 4 billets auprès d’une compagnie. On nous annonce, cependant, que la mer est agitée et que le trajet proposé a pour destination Nusa Lembongan. Comme nous n’avons réservé aucun hôtel, ce changement ne nous pose aucun problème et on prend les billets.

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JOUR 3 : Embarquement pour Nusa Lembongan.  A peine arrivés, on loue un scooter, on trouve un hôtel très sympa : KiBata Lembongan (250 K la nuit) on pose nos sacs à dos et on part visiter l’île. On s’arrête admirer la crique de Song Lambung, à l’ouest. Cap vers le restaurant vu et revu sur les réseaux sociaux : The Deck. La nourriture est délicieuse, la vue depuis la terrasse incroyable. Seul bémol : les prix un peu élevés. (229 K pour deux soit environ 15 euros) On rejoint l’Est et on traverse le pont jaune qui relie Lembongan à Ceningan. Le Blue Lagoon est d’une beauté à couper le souffle. On s’arrête boire un verre dans un bar à flanc de falaise. Les vagues sont si puissantes que l’on doit déplacer sa chaise pour ne pas être mouillé. Sunset Point, enfin, nous offre un point de vue incroyable sur l’océan. Le soir, on mange au Bunga Bungalo. (159 K pour deux) 

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JOUR 4 : A 9 heures, on embarque pour Nusa Penida. (100 000 Rps / pers) On loue un scooter pour la journée (70 000 Rps) et on se met en route afin de découvrir quelques spots que j’ai repérés au préalable. Il faut savoir plusieurs choses sur Nusa Penida. Premièrement,  c’est que les routes – si on peut les appeler ainsi – sont inexistantes. On roule sur de la terre battue, sur des cailloux, on évite les trous tant bien que mal. La conduite sera sportive et ton fessier mettra trois, quatre jours à s’en remettre. Deuxièmement, c’est que l’île est grande et qu’au regard de l’état des routes rejoindre les différents points d’intérêts prend du temps. Enfin, elle est devenue le lieu favori des instagrammeurs et on doit jouer des coudes pour photographier le paysage en évitant les mannequins amateurs. Premier stop pour notre part : Kelingking Beach. Tout simplement sublime. On décide de descendre sur la plage en contrebas. la première partie de la descente est parfaitement accessible. Puis, des cordes apparaissent afin de permettre de ne pas glisser sur les cailloux, la marche devient plus sportive, et, à cet instant, je ne peux pas m’empêcher de songer à ce qui, inexorablement, nous attend : la remontée.  On rejoint la plage. L’océan est déchaîné, les vagues s’écrasent sur les rochers mais le spectacle est vertigineux. Le moment tant redouté arrive : il faut rejoindre le sommet. Les 15 premières minutes se passent plutôt bien. Mais dans les derniers mètres, je vis un moment de solitude absolu. Le souffle court, les jambes tremblantes, la tête qui tourne, je suis obligée de m’asseoir par terre tant la nausée est intense. Je fais tellement pitié qu’un touriste américain s’arrête et me demande : « Are you ok ? » Je suis tout sauf okay mais je fais oui de la tête et reprends mon ascension. (Circonstance atténuante : j’apprendrais 3 semaines plus tard que je suis enceinte) Je m’installe sur le scooter encore cramoisie et on part direction Brooken Beach et Angel’s Billabong. Encore une fois, on en prend plein les yeux même si l’endroit est bondé. On continue avec Atuh Beach où on grignote des chips. On se baigne enfin. Peu de fond mais un cadre incroyable. On retourne à proximité de notre embarcadère et on rembarque sur Nusa Lembongan. Le soir, on dîne chez Tigerlilly’s Boutique Hotel. un véritable coup de coeur. Nourriture, décor, service fantastiques ! L’adresse va devenir mon QG pour les deux jours à venir.

 

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JOUR 5 : Olivier plonge chez Bali Diving Academy. 1 million les quatre plongées (2 matinées) C’est pas donné ! Mais nager avec les raies manta n’a pas de prix. Je pars me faire masser (130 K + 20 K de pourboires) et je passe la matinée chez Tigerlilly’s au bord de la piscine, un cocktail à la main et un wrap au poulet de l’autre. Y a pire comme programme. Olivier me rejoint en début d’après-midi et on va admirer Secret Beach à Ceningan. On élit domicile au Sea Breeze Warung où on passe la fin d’après-midi et la soirée.

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JOUR 6 : Olivier plonge le matin puis on prend le bateau pour Sanur. En taxi, on met le cap sur Amed. On arrive en fin de journée au Amed Bali Blue Gecko Villas. (113 e pour 3 nuits) Le soir, on mange au Warung Bobo (215 k pour deux) 

JOUR 7 : La journée est plutôt chargée. On commence par visiter le Water Palace (40 K pour deux) Le palais est d’une beauté absolue. Je te conseille d’arriver dès l’ouverture afin d’éviter le flot de touristes. On peut presque marcher sur l’eau grâce à des pierres plates qui serpentent dans le bassin principal. On se dirige, par la suite, vers Ujung Water Palace (50 K / pers) l’ancien palais d’été d’un souverain, construit dans les années 1920, plus vaste, plus fleuri que le Water Palace. Un lieu superbe, une fois encore. On s’arrête à Candi Dasa pour manger au Warung Astawa. Rien de transcendant. On emprunte la route des rizières. Le paysage est incroyable. On marque des pauses photographies à plusieurs reprises. On dîne au Meeting Point, un café très sympa.

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JOUR 8 : Olivier plonge le matin et en début d’après-midi, on décide d’aller admirer Sekupull Waterfalls. 2 heures de scooter plus tard, on arrive non loin du chemin qui y mène. Autant te prévenir, tu seras obligé d’être accompagné d’un guide et de payer.  J’avais lu que l’on pouvait éviter le piège à touristes mais ce n’est pas le cas. On a tout tenté, on a cherché plusieurs chemins, on a pris une entrée pour seulement le sommet des cascades en se disant qu’une fois là-bas on descendrait quand même … Mais une barrière et un garde empêchent l’entrée sur le sentier. Et observer ces merveilles de si loin, après avoir roulé 2 heures en scooter, ça aurait été vraiment bête. Il faut donc compter 120 K / pers pour l’accès au chemin et pour l’escorte du guide « officiel ». Le site est époustouflant. Je n’ai, à ce jour, jamais vu de cascades aussi impressionnantes. On marche 15/20 minutes, on se baigne, on profite du décor. Le retour nous semble, néanmoins, interminable. Si tu en as l’occasion, choisis un hôtel proche de Tejakula.

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JOUR 9 : Laisse-moi te parler de l’arnaque du siècle, j’ai nommé : Lempulang Temple et ses clichés circulant sur Instagram. On y découvre une porte sublime, un volcan en arrière plan et une étendue d’eau sur laquelle réfléchit le paysage. Ça te fait rêver ?! Rétablissons la réalité. Quand tu arrives à 7 heures du matin, une longue file d’attente s’est déjà formée afin de prendre le fameux cliché. Tu aras beau chercher il n’y a aucun bassin. Par contre, pléthore de photographes amateurs qui placent un miroir devant les téléphones portables afin d’offrir le reflet si photogénique. On a donc décidé de marcher vers le deuxième temple car Lemulang Temple est, en fait, une série de plusieurs temples. Les plus beaux se trouvent, malheureusement, à quelques heures de marche et honnêtement, nous n’avions ni le temps ni l’envie de nous lancer dans une randonnée. La matinée continue avec une plongée pour Olivier. En fin d’après-midi, nous allons admirer le coucher de soleil depuis Sunset Point Amed. On dîne au Tropical Café (117 K pour deux personnes)

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JOUR 10 : Changeons de décor et de destination pour cette dernière étape balinaise. En taxi, direction Ubud. On loue à nouveau un scooter auprès de notre hôtel : The Sawah Resort & Villa. C’est l’hôtel haut de gamme du séjour. Piscine privée et chambre immense. On visite la ville très bruyante, la Monkey Forest (80 K/ pers) que l’on a détestée. Les singes sont présentés comme en liberté alors que ce n’est qu’illusoire : ils restent dans cette forêt au coeur de la ville et sont considérés comme une attraction touristique. Les gardiens leur donnent à manger pour qu’ils posent avec les visiteurs, ils sont très agressifs et tentent de voler les téléphones, les lunettes, … En bref, nous avons écourté le moment. Pour le déjeuner, Milk and Madu. Nourriture délicieuse mais prix plus européens que balinais. On termine l’après-midi au marché d’Ubud où j’achète de la décoration à ramener en France. 

JOUR 11 : Sans doute, l’une des journées les plus agréables à Bali. Quel moment que la promenade dans les rizières de Jatiluwih, inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, à 1h20 d’Ubud ! Plusieurs sentiers sont proposés. On fait une boucle d’une heure environ. On ne croise personne exceptés de petits chiots adorables. Le rêve ! On part en direction de Nungnung Waterfalls. Un endroit superbe, une fois encore. On se baigne, on profite du paysage. En repartant, on voit que l’attraction proposée à prix d’or à Bali (40-50 euros) à savoir se balancer au dessus des rizières est accessible ici. Pour 200 K,  je suis précipitée dans les airs. Une expérience vraiment sympa. On termine la journée au marché d’Ubud.

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JOUR 12 : On se rend à Tirta Empul (50 K/ pers), une source sacrée entourée de temples. Il faut compter 30 minutes de route depuis Ubud. Il y a énormément de monde. On continue avec Gungung Kawi (30 K/pers) que l’on a préféré : plus intimiste, plus préservé. On rejoint Tegallalang pour observer les rizières en terrasse. L’accès coûte 10 000 Rps. Le lieu est bondé ! En s’éloignant, on tombe sur des magasins de décoration dont les prix sont bien plus intéressants que ceux pratiqués au marché d’Ubud. 

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JOUR 13 : Direction Tukad Cenang Waterfall (15K /pers) puis Krisik Waterfalls. On déjeune au Avocado Warung Ubud. Une adresse vraiment géniale. On se promène au Pura Taman Kemuda Saraswati. On termine cette dernière journée en buvant un verre et en mangeant un burger au pain noir au Bali Buda Café, une autre adresse à tester absolument. 

La vidéo du voyage c’est par là :