Ma destination 2017 préférée : les Cinque Terre

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Les Cinque Terre.

 

Les couleurs vives, le bruit des vagues comme mélodie, les rayons de soleil faisant un pied de nez à l’automne, la sensation folle d’ailleurs et de dépaysement.

Les formules hyperboliques manquent pour dire la beauté de ces cinq villages perchés sur la Riviera italienne.

Je te peins l’atmosphère, je laisse ton imagination dessiner les contours de ce petit coin de paradis. Nous sommes à la fin du mois d’octobre. L’air est doux. La météo clémente. Les touristes peu nombreux. La température de l’eau invite même à la baignade. On atterrit à Pise. On loue une voiture et, quelques heures plus tard, on rejoint La Spézia. Un billet de train. En une poignée de secondes, la silhouette de Riomaggiore s’esquisse. Le jour tombe. Je suis  littéralement subjuguée par la beauté de ce village. Les nuances, que le soleil déclinant à l’horizon offre, sont uniques. Cela va paraître, sans nul doute présomptueux, mais une destination européenne m’a rarement dépaysée avec cette intensité. 

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On réserve un hôtel, assis à une terrasse de café. Sans beaucoup d’entrain. Le Zorza. Et pourtant, on y passera deux nuits. Le rapport qualité prix est excellent et un petit déjeuner vraiment pas mal est compris. Le lendemain, nous faisons rapidement le tour de Riomaggiore puis nous rejoignons Manarola.

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Nous marchons le long de l’eau, nous admirons les façades colorées puis décidons de suivre un chemin à flanc de falaise et de grimper jusqu’au Nessun Dorma ♥, un bar restaurant que je ne saurais que trop te conseiller.

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La notion du temps déserte notre esprit. Une savoureuse langueur s’empare de nous. Une seule recommandation : se rendre devant les portes de cet établissement dès l’ouverture car les tables sont vite prises d’assaut. En fin d’après-midi, nous découvrons Corniglia depuis les hauteurs desquelles nous admirons le coucher du soleil. 

 

Le troisième jour, la quiétude de Vernazza se saisit de nous. Le soleil est toujours de la partie et profiter de sa chaleur se présente comme le programme le plus judicieux. Les terrasses des restaurants se remplissent. Les plages également. Les touristes se mêlent aux italiens le temps d’une brasse dans les flots méditerranéens.

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Au milieu de l’après-midi, nous repartons vers La Spézia et empruntons la direction de Florence. 

Mes coups de ♥ : Riomaggiore & Manarola ; le cocktail préparé avec des fraises fraîchement mixées du Nessun Dorma, le linge négligemment suspendu aux fenêtres, la baignade automnale, les couleurs enchanteresses, ce premier séjour partagé avec mon chéri. 

PS : la vidéo du séjour est par ici : 

 

 

 

Muffins aux myrtilles

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Il s’agit d’un grand classique et pourtant je n’avais jamais réalisé de muffins aux myrtilles. Il était vital que je corrompe mes voisins, ayant en leur possession une connexion internet – moi non. En réfléchissant aux moyens de corruption les plus efficaces mis à ma disposition, la pâtisserie s’est imposée et ces muffins aussi. Je te livre donc cette arme redoutable si tu dois également acheter les faveurs de quelqu’un ou soudoyer un être cher. C’est parti ! Il te faut : 

  • 180 g de myrtilles 
  • 80 g de cassonade 
  • 1 œuf 
  • 25 g de beurre 
  • 130 ml de lait 
  • 230 g de farine 
  • 1/2 sachet de levure chimique 

Préchauffer le four à 180•. Battre le sucre, l’oeuf et le beurre. Ajouter le lait, la farine et la levure. Terminer par les myrtilles. Remplir des empreintes à muffins aux 3/4. Recouvrir de cassonade pour créer un sommet croustillant. Enfourner pour 25 minutes. 

Etre happée par Plonger de Christophe Ono-dit-Biot

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« Ils l’ont retrouvée comme ça. Nue et morte. Sur la plage d’un pays arabe. Avec le sel qui faisait des cristaux sur sa peau. Une provocation. Une exhortation. A écrire ce livre, pour toi, mon fils. »

Premiers mots, première page du roman de Christophe Ono-dit-Biot. Et l’envie folle de poursuivre ma lecture. J’ai aimé, je dirai même mieux, me risquant à un jeu de mots bien simpliste pour un livre qui ne l’est pas, j’ai plongé sans hésiter une seule seconde dans l’intrigue saisissante que Christophe Ono-dit-Biot tisse habillement. Une histoire d’amour et pourtant rien de poncif dans ce roman. César croise Paz. Il est envouté. Ils s’aiment follement. Mais elle rêve d’ailleurs, de terres éloignées de l’Europe alors que lui, ayant déjà foulé des sols lointains, n’aspire qu’à parcourir le continent qui est le sien. Elle étouffe. Elle part. Elle quitte César et leur fils Hector. Son corps est retrouvé, inerte. Le narrateur personnage va alors devoir atteindre l’un des pays qu’il s’était refusé de rejoindre pour découvrir les raisons pour lesquelles sa femme lui a été enlevée. 

Le récit est haletant. La tension perpétuelle qui unit puis désunit Paz et César est vraiment une qualité de ce roman. On ne sait quel parti prendre. Paz est une femme  tourmentée, insatisfaite, qui ne demande qu’à découvrir le monde et on peut avoir tendance à reprocher à César son entêtement à lui refuser cette envie. Cependant, les tentatives désespérées de cet homme pour sauver son couple et garder auprès de lui l’être qu’il adore en font un personnage pour qui le lecteur ne va cesser de nourrir une profonde empathie. L’écriture, enfin, les références à Homère, les notes hispaniques donnent à ce livre un charme inextricable. 

Tout a commencé avec ta naissance. pour toi. Tout a fini avec ta naissance. Pour nous. Moi, ton père. Elle, ta mère. Ta vie fut notre mort. La mort de ce nous, cette entité de chair et d’âme qui avait présidé à ta naissance : un homme et une femme qui s’aimaient. je ne peux te donner que ma vérité. imparfaite, partiale, mais comment faire autrement ? Il manquera toujours sa vérité à elle, sa version des faits, son ressenti, son timbre de voix si elle pouvait encore te parler, ses gestes, son style, si elle avait choisi de t’écrire. Mais que je sache, concerna l’ultime période de sa vie, elle n’a laissé aucune bande, aucun enregistrement, ni lettre, ni cahier. Rien mais c’est peut-être déjà beaucoup, que ces tableaux cousus de fil bleu. dans la profondeur desquels il faudra un jour que tu lises. Je l’ai aimée et je l’ai détestée, ta mère, autant être franc avec roi. Même si ça ne te regarde pas, le couple qu’on a été. Le couple, c’est la guerre, tu verras quand tu seras amoureux.

 

Gâteau spéculoos & chocolat

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Après une longue absence sur le blog due à d’inombrables changements dans ma vie, me voilà de retour avec une recette simplissime mais sympa pour un goûter improvisé. C’est sur le site d’Hervé cuisine que j’ai déniché cette gourmandise. C’est parti ! Il te faut : 

  • 200 g de chocolat 
  • 70 g de beurre 
  • 3 œufs 
  • 80 g de cassonade 
  • 50 g de farine
  • 1/2 sachet de levure 
  • 1 paquet de spéculoos 

Préchauffer le four à 180•. Faire fondre le chocolat avec le beurre. Battre les œufs avec la cassonade. Ajouter le mélange chocolat beurre, la farine et la levure. Dans un moule beurré, déposer 1/3 de la pâte, recouvrir d’une couche de spéculoos entiers, verser un autre tiers de la pâte et recouvrir de spéculoos puis terminer par le dernier tiers de pâte. Émietter 2 spéculoos et enfourner pour 30 minutes de cuisson.