3 jours sur l’île de Gozo | Malte

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Comment se déplacer ? Nous avons décidé de louer un scooter afin d’être pleinement libre. 27 euros par jour, soit un total de 81 euros pour 3 jours. Nous avons pris le bus pour faire la liaison : aéroport de Victoria > embarcadère de Gozo (bus X1) Prix du transport : 1.5 euros.

Quel budget ? 19,98 euros les billets pour deux personnes durant les vacances du mois d’octobre. 240 euros (4 nuits) pour l’hôtel Ta Pinu Bed & Breakfast que nous ne vous recommandons pas. Chambre correcte mais du bruit et un petit déjeuner assez médiocre. Pour les repas, nous avons très peu dépensé, nous contentant d’une part de pizza ou deux. (1,5 euros la part) Peu diététique mais sacrément économique. Enfin, il faut ajouter le ferry pour Gozo (5 e / pers), le bateau taxi pour rejoindre Comino (10 e / pers). Pour le reste, les plages et les paysages demeurent – encore – gratuits. Bonne nouvelle pour notre porte-monnaie.

Jour 0 : Depuis l’aéroport de Malte, nous prenons le bus X1 qui nous amène à l’embarcadère pour Gozo. Il faut compter 1 heure de trajet. Le billet pour le ferry se paye au retour, inutile donc de chercher un guichet comme nous l’avons fait. (9,30 euros pour deux personnes) 25 minutes plus tard, nous posons le pied sur Gozo. Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel.

Jour 1 : On retourne à Mgarr, là où nous avons débarqué la veille et louons auprès de Mgarr Tourist Service un scooter pour 3 jours. On part en direction de Xlendi où Olivier réserve une plongée au Saint Andrew Divers Cove (40 euros la plongée avec location du matériel) pour le lendemain matin. On grimpe sur le côté droit de la baie, empruntant l’escalier à flanc de falaise. La promenade est rapide : 10 minutes environ mais le point de vue assez somptueux. Je garde l’exploration du côté gauche pour le lendemain. On se met en route pour Dwejra Bay, classée réserve naturelle par l’Union européenne, à l’ouest de Gozo. Les eaux transparentes du Blue Hole appellent à la baignade et nous n’hésitons pas une seconde. Après une petite heure à se rafraîchir, nous marchons quelques mètres vers Inland Sea, un petit lac relié à la mer par un tunnel. Nous buvons un verre à la terrasse du snack qui lui fait face.

Le lieu, raisonnablement fréquenté fin octobre, doit être un véritable enfer en plein été. L’avantage, donc, de venir en moyenne saison. Nous allons, ensuite, voir de plus près le Fungus Rock, un rocher de plus de 50 mètres. Le lieu est désertique et on admire en toute quiétude la baie de Dwejra. Direction Victoria aux alentours de 15 heures.

On achète deux parts de pizza chez St Honoré, près de la place de l’Indépendance et on se perd dans les ruelles de la vieille ville, l’occasion de découvrir la pjazza Savina, la basilique Saint Georges et les jolies maisons de Victoria. On grimpe vers la citadelle. Se trouve, ici, la cathédrale Notre Dame de l’Assomption mais aussi – et surtout – un magnifique panorama de la ville, à observer depuis les remparts. On profite du jour qui décline pour s’approcher, après 10 minutes de scooter, de la somptueuse basilique Ta’ Pinu. On aperçoit alors, au loin, d’immenses cerf-volant et on décide de les voir de plus près. Rendez-vous important des gozitains au regard du monde qui se presse pour admirer ce spectacle aérien. On rentre à l’hôtel alors que le soleil disparaît derrière la basilique.

Jour 2 : Pendant qu’Olivier se met en quête des fonds marins, je décide d’aller voir de plus près la tour de garde datant du XVIIeme siècle qui trône sur le côté droit de la baie de Xlendi. Une petite promenade très agréable. En redescendant, je m’assois sur un banc et observe les baigneurs profiter de l’eau à  24•. Je lis le dernier Delphine de Vigan Les Loyautés qui s’avère être un roman plutôt réussi. Olivier revenu, on se dirige vers les incroyables falaises de Ta Cenc’, les plus hautes de Gozo, se dressant à 140 mètres au dessus de la mer.

L’un des paysages que j’ai le plus aimé. Puis, nous rejoignons la baie de Mgarr ix Xini. Sur la petite plage caillouteuse, se trouve un restaurant où nous déjeunons. Les prix sont raisonnables et le plats plutôt bons. En milieu d’après-midi, nous allons à la baie de Hondoq, pas la plus belle, il faut bien l’avouer et nous renseignons pour prendre un bateau taxi, le lendemain, pour Comino. On termine la journée aux Salt Pans, certains datant de l’époque romaine, les salins se situant près de Marsalforn.

Jour 3 : A 9 heures, après 5/10 minutes de traversée, nous découvrons le lagon bleu de Comino. Pas un touriste à l’horizon ce qui nous offre la chance d’admirer le paysage. On s’éloigne du débarcadère et on marche environ 3 kilomètres, en longeant la falaise. L’île est une véritable beauté. Après 45 minutes de marche, nous retournons vers le lagon bleu, demeuré désert peu de temps, et nous nous baignons.

A 11 heures, l’eau turquoise est envahie par une quarantaine de touristes, ce qui nous décide à repartir sur Gozo. Il nous reste encore quelques arrêts à faire avant de quitter l’île, le lendemain. Trois baies sont recommandées par le guide du routard. On commence par celle qui est la plus proche : Dañlet Qorrot. Très jolie et peu fréquentée. Le décor qui s’offre à nous lorsqu’on descend vers cette petite crique est splendide. En chemin, on s’arrête dans le village de Nadur, acheter une pizza et une ftira (pain plat enduit de tomate, d’huile, d’ail) au Maxokk Bakery, une ancienne boulangerie qui ne paye pas de mine, qui cuit dans un four au feu de bois de délicieuses pizzas. De 4,5 à 7 euros, on aurait tord de s’en priver. On pique-nique sur la plage de San Blas qui ne nous enchante pas du tout. La remontée, sacrément raide, la pizza dans l’estomac, est sportive. On continue avec la découverte des temples Ggantija, inscrits  au patrimoine mondiale de l’UNESCO. 9 euros l’entrée. Certes, les deux temples datent de -3800 et -3600 avant JC, faisant d’eux des monuments inestimables. J’avoue, pourtant, avoir été déçue par la rapidité de la visite. On finit avec Ramla Bay, bondée et sale. Grosse déception pour ces deux dernières baies. On remonte sur le scooter pour boire un verre au Capitan Spriss à Victoria où nous nous sommes rendus trois fois. Une bonne adresse. Service aimable qui plus est.

Ainsi, s’achèvent 3 jours sur l’île de Gozo. Une destination en Europe, plutôt accessible et bon marché en basse saison, et ensoleillée.

Bruncher en terres catalanes #1 | Federal Café | Girona

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Le week-end dernier, nous avons passé la journée à Gérone et nous en avons profité pour aller bruncher au Federal Café. Nous avons essayé deux autres adresses, auparavant, dont la célèbre Fabrica mais, selon nous, le meilleur endroit tant pour la qualité des produits que pour les prix reste le Federal.

La carte joue pleinement sur le succès de la healthy food. Pas de panique, les graines et autres super aliments ne sont là que pour compléter les assiettes puisque cette adresse réussit l’équilibre parfait entre nourriture saine et gourmande. Nous avons goûté plusieurs plats : les pancakes, les œufs – au plat, pochés – , les pommes de terre et quelques déclinaisons de tartines (le choix est très large). Tout s’est avéré succulent, gouteux et rassasiant.

Les assiettes sont joliment présentées ; les portions raisonnables. Au niveau des prix, il faut compter environ 7-8 euros le plat. L’occasion de bruncher – tout dépend l’appétit de chacun – pour 20-25 euros par personne dans un cadre merveilleusement décoré et confortable.

Road Trip en Malaisie : 6 étapes pour se laisser envouter par une mosaïque de cultures, de reliefs & de couleurs

Road Trip Malaisie

Cet été,  nous avons rempli nos sacs à dos, de deux, trois (voire un peu plus pour moi) bricoles et sommes partis pour une durée d’un mois. Ce long voyage a été l’occasion de découvrir une folle palette de paysages, d’ambiances, d’atmosphères. On commence par notre première étape : la Malaisie – où nous avions fait un petit arrêt l’année dernière (article sur l’île de Penang juste ici

INFOS PRATIQUES

Comment se déplacer ? En voiture pour notre part au regard des longues distances que nous avons parcouru. La location n’était pas donnée : 400 euros pour 14 jours. 

Quel budget ? Avion Barcelone > Kuala Lumpur : 700 euros par personne. Je suis certaine que l’on peut trouver bien mieux en partant hors vacances scolaires. Concernant la nourriture, un repas pour 2 nous a coûté entre 7 et 10 euros à Perhantian, Tioman, Cherating. Plus cher à Malacca et Kuala Lumpur. Il est évident qu’en privilégiant la street food le budget nourriture peut être moins conséquent. Au niveau des hôtels, les prix ont varié selon le lieu. 23 euros la nuit aux Cameron Highlands, 70-90 euros sur Perhantian, 25 euros sur Tioman, 70 euros à Kuala Lumpur. Une fois encore, il est vraiment possible de trouver moins cher. 

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ITINÉRAIRE

Jour 1 : Nous avons atterri à Kuala Lumpur, en fin d’après-midi, et sommes partis en direction des Cameron Highlands. Nous avons roulé 2 heures et nous sommes arrêtés pour la nuit à Tapah, ville sans aucun intérêt, je préfère te le préciser. Chambre sommaire dans un hôtel médiocre. Repas dans le seul restaurant ouvert. Nourriture mauvaise. Bref, j’indique ni le nom de l’hôtel ni le nom du restau. 

Jour 2 : Réveillés de très bonne heure, on met le cap sur les Cameron Highlands. En arrivant aux alentours de la plantation Boh Tea Estate (entrée gratuite), on arrête notre voiture pour admirer la splendeur des théiers et pour se laisser enivrer par l’odeur du thé qui flotte dans les airs. On prend notre petit-déjeuner dans le salon de thé de la propriété en admirant les collines verdoyantes. Mention spéciale au cheesecake à la fraise. Puis, on grimpe les quelques marches qui mènent au point de vue et on profite du paysage. En fin de matinée, on découvre une autre plantation Boh Tea Plantation (entrée gratuite). Plus grande, plus visitée mais aussi plus belle. On peut observer les cueilleurs avec leur hotte sur le dos. Le spectacle est assez fascinant. En début d’après-midi, on part visiter la Mossy Forest (30 Rm / pers), l’une des pires arnaques de ce séjour. C’est cher, on fait le tour de cette forêt en 10 minutes. Certes, la brume, la mousse sur les arbres ne sont pas dénuées de charme mais ça ne vaut absolument pas le détour. Pour oublier cette déconvenue, en milieu d’après-midi, on mange dans un restaurant indien délicieux : Sri Brinchang, 24, Jln Besar. (40 Rm pour deux, boissons comprises) Mention spéciale pour les naans, cuits au feu de bois. Crevés comme pas possible, on rejoint notre hôtel : Casa Loma (24 e la nuit) On retourne, en fin de journée, à la Boh Tea Plantation dans l’espoir de voir le coucher de soleil mais les nuages se sont invités à la fête, on admire, toutefois, la magnificence des champs de thé. 

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Jour 3 : Réveillés à 3 h du matin, on décide, un peu sans réfléchir, en pleine nuit, de partir en direction de l’embarcadère pour les îles Perhantian. 5 heures de route plus tard, dans l’obscurité la plus totale, après avoir croisé une panthère nébuleuse, avoir acheté trois flacons de répulsif contre les moustiques et réservé nos billets de bateau (35 Rm / pers), nous embarquons pour Perhantian. Notre hôtel : The Barat Perhantian où nous passerons deux nuits est plutôt sympa et confortable. (environ 80 e la nuit) L’après-midi, nous partons en bateau sur Shark Point (snorkeling pour moi, plongée pour Olivier). Pas de requin en vue mais de jolis poissons. Le soir, on dîne au Mama’s restaurant. Bon et pas cher. Une super adresse.

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Jour 4 : Pendant qu’Olivier plonge, je vais me dorer la pilule sur la jolie plage du Perhantian Resort. Grande, très jolie, propre, ce sera notre point de chute de ces 3 jours. L’après-midi, on part en excursion (trip B) proposée par notre hôtel (50 Rm / pers) Au programme : Light House, Serenggeh, Tokong burung et Rawa Island. Une excursion que l’on recommande chaudement. L’eau était d’un bleu incroyable, les coraux splendides et nous avons eu la chance de croiser un requin pendant une session snorkeling. 

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Jour 5 : Toujours sur Perhantian mais nous quittons notre hôtel, complet, pour le Perhantian Island Resort, plus haut de gamme. (96 euros la nuit) Grosse déception tant au niveau du buffet de l’hôtel que nous avons testé le soir (46 Rm / pers) que par le manque absolu de calme aux abords de notre chambre. Comme quoi, la simplicité a souvent du bon. Question programme : nous avons profité de cette journée pour traverser la jungle. Le départ se fait derrière l’hôtel et mène, en 20-25 minutes, à Flora Bay, une plage peu fréquentée et sublime. Le déjeuner, au bord de l’eau, dans un restau délicieux – b1 bar – pour seulement 30 Rm – nous aura confortés dans l’idée que ce jungle trek était une excellente idée. Après quelques clichés sur une balançoire se trouvant sur la plage, une baignade et un peu de repos, on traverse, dans le sens inverse, la végétation dense et prenons un taxi boat pour Turtle beach (40 Rm AR pour 2). Eau turquoise, sable fin, majestueux blocs de granit. Le cadre idéal pour terminer la journée. 

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Jour 5 : Plongée le matin pour Olivier et lecture sur la plage pour moi. On reprend le bateau (35 Rm / pers), on récupère notre voiture et on roule 3h30 en direction de Cherating. Nous posons nos valises à l’hôtel Casa Titik (57 e la nuit petit-déjeuner inclus). Pour la petite histoire, cette étape n’était absolument pas prévue. On comptait dormir deux nuits sur Kapas, une petite île à quelques heures de Perhantian mais notre philosophie de voyage à savoir : on ne réserve pas à l’avance les hôtels nous aura joué un vilain tour. Vilain pas tant que cela puisque l’expérience qui nous attend ce soir-là sera d’une magie telle qu’elle deviendra l’un des meilleurs moments du séjour. En attendant, on boit un verre et on grignote un bout au Don’t telle Mama Ecobar (60 Rm pour deux) A 19h30, on s’empresse d’arriver chez Hafiz qui propose des sorties en bateau sur la mangrove pour observer les lucioles (35 RM / pers) Dans la nuit, on avance sur l’eau et, grâce aux signaux lumineux d’Hafiz, les lucioles viennent près de nous, s’approchent de nos yeux, de nos mains, créant un spectacle lumineux qui peut, éventuellement, émouvoir l’âme enfantine qui sommeille en toi. J’avoue avoir eu les larmes aux yeux mais je suis plutôt sensible. 

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Jour 6 : 3h15 de route et nous voici à Mersing où nous prenons le bateau (35 Rm / pers + 18 Rm / j pour le parking) pour Tioman. S’armer de patience ! La seule compagnie de bateau multiplie les retards et obtenir un billet relève parfois du parcours du combattant. Je trouve, pour le soir, un hôtel plutôt insolite : le Go Deeper qui propose pour 27 e (petit-déjeuner compris) de dormir dans des capsules. On sera tellement charmé par le concept – et par le prix avouons-le – qu’on y passera 4 nuits. On déjeune au Timon Cabana (60 Rm). L’occasion de constater que les restaurants sont vraiment plus chers que sur Perhantian. Les burger n’en demeurent pas moins, excellents ; l’ambiance très agréable. On loue un scooter pour rejoindre notre hôtel (60 RM la journée) et on dîne au Go Deeper (30 Rm pour deux) qui va s’avérer être notre QG tant la nourriture est bonne même si le service laisse à désirer. 

Jour 7 : Cette journée marque un record pour moi : 80 mouches de sable s’invitent sur ma serviette de plage et me piquent allègrement alors que je bronze sur ABC beach. Bonjour les démangeaisons pendant 1 semaine. Si tu y penses, prévois une crème apaisante parce que si tu te fais piquer, tu vas souffrir. Un seul conseil : éviter à tout prix cette plage. Olivier plonge chez Ray’s Dive (210 Rm les deux plongées). On retourne manger au Tioman Cabana (63 Rm) et on se baigne sur la plage de Tekek. 

Jour 8 : On part pour la journée en excursion (85 Rm / pers) Le matin, on s’arrête sur Coral Island. La mer est très agitée mais l’île offre une étendue de sable exceptionnellement blanche. L’eau est turquoise. Véritablement une carte postale ! On fait plusieurs pauses snorkeling et on admire Monkey Bay alors que le soleil se couche. Extraordinaire ! Le soir, on dîne au restaurant de Go Deeper (44 Rm). 

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Jour 9 : Plongée pour Olivier, promenade le long de la mer pour moi. On décide de faire, en début d’après-midi, un deuxième trek en direction de Monkey Beach. La chaleur rend difficile la promenade. Après avoir éliminé des litres et des litres d’eau, nous arrivons sur Monkey Beach. Le sable est ocre, presque orangé. Il scintille au soleil. Il mérite le coup d’oeil. On se baigne un peu mais un singe peu commode s’approche de nos affaires. Il tente de nous déstabiliser en montrant les dents et en se dirigeant dangereusement sur nos sacs mais Olivier, en bon connaisseur de la nature, grogne à son tour – La scène méritait le coup d’oeil – et le singe s’éloigne au bout de quelques minutes. On décide de prendre un taxi boat pour rentrer. Le soir, on dîne au Go Deeper. 

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Jour 10 : Le bateau nous ramène, dans la matinée, en direction de Mersing et on se met en route pour Malacca. Notre hôtel pour la nuit est The Gatherings Place (19 e la nuit). On découvre la ville dont on tombe amoureux. Elle rappelle Georgetown à bien des égards. Le street art, les bâtiments coloniaux, la subtile alliance des deux. On se promène le long de la rivière et on mange de la street food au marché nocturne de Chinatown. 

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Jour 11 : Cette deuxième journée à Malacca est l’occasion d’admirer la Christ Church, cette belle église rouge qui trône au milieu de la place centrale. On brunche au The Daily Fix Café. On passe une partie de l’après-midi à admirer les fresques de street art. On rentre piquer une tête dans la piscine de notre hôtel pour deux nuits Coco Country Homes (213 Rm la nuit) Le soir, en vélo, on rejoint le restaurant indien Selvam, 3, Jin Temenggong. Pour 8 euros, on se gave de naans, de poulet, de roti canai. 

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Jour 12 : On grimpe en direction des ruines de Saint Paul’s Church. Mouais. Pas extraordinaires. Disons que ça offre une vue sur la ville intéressante. Rien de plus. On élit domicile au Baboon House qui est notre gros coup de coeur culinaire à Malacca. Le décor, essentiellement végétal, est à tomber. On a l’impression de pénétrer dans un jardin botanique en plein centre ville. La nourriture est délicieuse, ce qui ne gâche rien. L’après-midi, on se promène à nouveau le long de la rivière et des fresques de street art. On observe le coucher du soleil devant la mosquée sur l’eau qui se trouve à l’extérieur de la ville. Le soir, on retourne au marché nocturne de Chinatown car l’ambiance y est assez sympathique. On mange des brochettes, on boit des frappés à la mangue fraîche. Le bonheur !

Jour 13 : On décide de bruncher au Heesan Coffee et notre enthousiasme face à la beauté du lieu perd de sa superbe en dégustant les plats. On trouve la nourriture plutôt banale, les quantités petites. Bref, on est pas emballé. On décide de retourner au Baboon House où le charme opère à nouveau. On quitte Malacca en début d’après-midi afin de rejoindre l’aéroport et de s’envoler pour 13 jours à Bali. 

Jour 14 : De retour de Bali, nous finissons notre séjour à Kuala Lumpur. Ce n’est pas une ville que l’on a appréciée. Elle n’a pas le charme de Malacca, de Georgetown, elle manque de chaleur, de gaité. On n’a toutefois apprécié deux choses. La première : Jalan Alor, un quartier où le street art fleurit sur les murs, sur le sol. A ne pas manquer. La deuxième : KL Forest Eco Park, un jardin en hauteur avec des passerelles qui donnent l’impression de marcher dans les arbres. On vous recommande également notre hôtel : le Red by Sirocco. Le soir, on mange dans un restaurant indien. 

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Jour 15 : Dernier jour à Kuala Lumpur. On observe les tours Pétronas, on se promène dans Petraline Street. On grignote un bout avec les quelques roupies qui nous restent. Ça sent la fin de voyage. On rejoint l’aéroport pour prendre notre avion et on dit au revoir à un pays que l’on aura véritablement aimé. 

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