Fondants à la pâte à tartiner

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C’est un petit peu ma gourmandise du moment. Vite préparés et vite dévorés, ces fondants s’imposent comme la recette que tu réalises quand tu as envie de préparer un bon dessert sans passer 1 heure aux fourneaux. J’ai d’abord réalisé ces petits gâteaux en suivant fidèlement la recette du blog Stephanieluvshopping puis j’ai remis ça mais en réduisant très sensiblement cette fois-ci les quantités de beurre et de sucre. On ne sentait absolument pas la différence ! C’est bien-sûr la deuxième version que je te propose ici. C’est parti ! Pour 10 fondants environ, il te faut :

  • 5 oeufs
  • 60 g de beurre 
  • 140 g de chocolat au lait
  • 130 g de pâte à tartiner au chocolat
  • 70 g de sucre 
  • 90 g de farine

Préchauffer le four à 210°. Faire fondre le beurre et le chocolat au lait. Battre les œufs et le sucre. Ajouter le mélange chocolat-beurre, la pâte à tartiner et la farine. Répartir dans des petits moules en verre (ou des moules en silicone mais il faudra dans ce cas-là faire cuire les gâteaux 3 minutes de plus afin de pouvoir les démouler et cela ôtera un peu de leur fondant) et placer une cuillère à café de pâte à tartiner au centre des fondants. Enfourner pour 8 minutes de cuisson.

Il neige en enfer de Nadine Monfils

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Mon amour pour Nadine Monfils et ses romans décalés n’est pas nouveau. Depuis ma lecture de La vieille qui voulait tuer le bon Dieu, j’achète, dès que cela m’est possible, ses livres. Fan inconditionnelle de son personnage de Mémé Cornemuse, une mamie amoureuse de Jean-Claude Van Damne, nymphomane, adepte des crimes en tout genre, j’ai découvert, avec Il neige en enfer, une autre figure récurrente de ses œuvres : le commissaire Léon. Ce dernier se retrouve en charge d’une enquête portant sur les Rastignac, une famille bourgeoise dont les membres sont sacrément attaqués du ciboulot. Entre le père distant qui mène une deuxième vie à New-York, la mère qui passe son temps à coudre des paillettes, la fille aînée complètement cinglée, le fils aîné secrètement homosexuel, la fille cadette prostituée, le fils cadet pas si retardé mental qu’on pourrait le croire, le grand-père pseudo invalide et clairement obsédé, la petite fille idolâtrée sans raison, la belle-fille vorace et détestable, le commissaire Léon a de quoi faire, surtout quand quelqu’un s’amuse à tuer les Rastignac les uns après les autres. Décidemment, l’enquête ne s’annonce pas de tout repos.

– Mémé, mémé ! grincha la gamine, y a Mômo qui dit des saletés sur pépé Arnaud.

-Ne l’écoute pas, ma chérie, c’est un fou.

– Non, j’suis pas fou ! hurla Momo qui se tenait debout sur le pas de la porte.

-C’est un fait qu’il n’a pas toutes ses billes ! répliqua Muriel en arrangeant les volants de la robe de sa fille.

-Si j’ai toutes mes billes mais elles sont pas toutes dans l’même sac. Voilà !

-Cessez de la provoquer, conseilla Jean-François. Vous allez finir par le rendre agressif.

Une lueur étrange passa dans le regard de Mômo. Enfin un qui semblait avoir compris ce qui se tramait.