Visiter Bordeaux oui mais à vélo !

006217b0-5f09-4aa5-a3c6-6496ece73a1fFêter la fin de l’année dans une autre ville que la nôtre est une tradition que nous comptons faire perdurer. En 2017, c’est à Rome que nous célébrions l’aube de 2018. Nous sommes partis moins loin cette fois-ci puisque nous avons mis le cap sur Bordeaux alors que s’achevait le mois de décembre. La beauté de l’architecture, les petites boutiques, les marchés couverts, la vie émanant de ses rues pavées participent au charme de Bordeaux. Il faut reconnaître également que la découvrir en vélo nous a rendus plus enclin encore à en apprécier les contours. Traverser le pont de pierre en ayant pour horizon le sommet de certains monuments, les lumières de la ville et la Garonne, laisser la vitesse nous emporter ou freiner doucement pour admirer le spectacle, tu l’auras compris la visite de Bordeaux en vélo nous a conquis. (1,7 e la journée, les 30 premières minutes gratuites puis 1 e l’heure, on aurait tord de s’en priver !) 

Jour 1 : En début d’après-midi, direction Darwin, une ancienne caserne militaire métamorphosée en un temple de la récup où ferme urbaine, graffitis, épicerie bio, restaurant se côtoient. Le désir, clairement affiché, est d’encourager l’économie verte. Le street art est sur tous les murs et on se croirait volontiers dans un musée moderne à ciel ouvert. 

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On se faufile entre les autres cyclistes, plus aguerris que nous, et on rejoint le quartier St Pierre. A pied, on observe la basilique, on passe sous la porte Cailhau et on scrute la Grosse Cloche. 

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On se perd un peu dans ce joli quartier puis on reprend un vélo pour aller admirer la place de la Bourse et le miroir d’eau. Sauf que températures hivernales obligent, il n’y a pas d’eau. Une raison de revenir au printemps. A vélo encore, on rejoint notre hôtel Ibis. Le soir, on part en quête d’un restaurant italien It Trattoria, 53-54 place des Capucins , que je ne saurais que trop recommander. Prix tout doux et desserts à tomber. 0782da5e-fd59-4908-8dc2-a9676efdbb20Jour 2 : On marche parmi les étales du marché des Capucins. Il est 10 heures et certains dégustent des pâtisseries ou, plus original et audacieux, des crustacés. On se dirige vers le café qui nous a été recommandé pour bruncher. On tombe alors sur un magasin de déco aux influences berbères : Editions Vétivier Les objets sont absolument magnifiques et les prix très accessibles. Malheureusement, le panier se trouvant à l’avant du vélo, me pousse à restreindre mes achats mais bonne nouvelle : ils ont eu un e-shop !DD4A09B3-2BC8-40AE-A378-8B5AF3BAF78A.png

On pousse la porte de Books & Coffee, 26 rue Saint-James. 22 euros le brunch. Tout est bon, les quantités sont généreuses, l’accueil est sympa. Venir tôt par contre car les réservations ne sont pas possibles et le café se remplit à une vitesse folle.

Repus, nous nous dirigeons vers le quartier des Chartrons, tout en faisant un crochet par la rue Sainte Catherine. On se promène sur les quais, on admire les acrobaties des skatteurs. En vélo encore et toujours, on s’avance vers le bâtiment futuriste qui abrite la cité du vin. 

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Pas de visite mais on fait le tour de l’immense cave. Non loin de là, se trouvent Les Halles Baclan. L’atmosphère est festive, les stands semblent prometteurs. On s’arrête boire un café (cappuccino immonde ! Passe ton chemin !) puis on part vers le musée maritime pour contempler son expo « Sous les mers » (9 euros tarif plein / 6 euros réduit) En vélo, on remonte les quais, on traverse une dernière fois le superbe pont de pierre et on récupère notre voiture en route vers la dune du Pilat, au programme du lendemain. Le week-end en vidéo ça donne ça  :

 

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